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17/08/2010

Troisième au Fastnet, Groupe Bel dans le coup

_T8I4318.jpgA 01h01'33'' très exactement, Gildas Morvan (Cercle Vert) était le premier concurrent à doubler le phare du Fastnet et à envoyer le spi quelques poignées de secondes devant Corentin Douguet (E.Leclerc Mobile) et Kito de Pavant (Groupe Bel). Mais au premier pointage de 4 heures ce mardi matin, alors que les 42 marins ont entamé leur grand schuss sous spi dans un copieux nord-ouest de 25 à 30 noeuds, devinez qui est en tête ? Armel Le Cléac'h, le grand patron de cette 41e édition !

Après ces 45 milles de remonte pente entre Kinsale et le Fastnet, ils ont pu lâcher les chevaux. A fond, pied au plancher, les yeux rivés sur ce spi qu’il ne faut surtout pas abîmer, chacun se place pour attaquer cette longue descente vers l’île Vierge. Déjà 18 milles d’écart latéral entre le concurrent le plus à l’Ouest, Eric Péron, et celui le plus à l’Est, Gildas Morvan. Ce dernier doit apercevoir un spi rouge avec une tête de vache pirate dans son sillage puisque Kito a lui aussi choisi ce côté du plan d’eau, plus proche de la route la plus directe. Au lever du jour, Groupe Bel pointait en 7e position, à un mille tout rond d’Armel, décidemment très en forme en tête de file. Pour l’heure, il fait froid et humide à bord des Figaro mais pas le temps de s’émouvoir de cette météo irlandaise, place au sport, au vrai, puisque pour maintenir ce grand spi dans 30 nœuds de vent au milieu d’une flotte de 40 bateaux, il faut avoir des nerfs bien accrochés et une solide confiance en soi.

Kito à la VHF quelques minutes après le départ hier lundi en baie de Kinsale :
« Sur des parcours bananes avec 45 bateaux qui vont vite, à la même vitesse, et des coureurs qui s’entraînent toute l’année, tout le monde arrive en même temps à la bouée et ce n’est pas simple. Maintenant, ça va être long, avec un louvoyage de 45 milles jusqu’au Fastnet que l’on devrait atteindre en milieu de nuit, avec pas mal de bascules de vent et un peu de stratégie. Pour l’instant, on essaie de faire marcher le bateau vite et on va aussi faire marcher les deux neurones qu’il me reste. C’est bien d’être dans le paquet de tête, c’est plus facile pour se dégager, mais ce n’est que le début et il va y avoir du jeu sur cette manche. »

Classement du 17 août à 4h30 :
1 – LE CLEAC'G Armel / BRIT AIR à 359,70 milles de Cherbourg
2 – DOUGUET Corentin / E.LE.LECLERC MOBILE à 0.20 nm du leader
3 - MORVAN Gildas / CERCLE VERT à 0.50 nm
4 - BEYOU Jérémie / BPI à 0.90 nm
5 - NICOL Jean-Pierre / BERNARD CONTROLS à 0.90 nm
6 - GABART François / SKIPPER MACIF 1.00 nm
7 - de PAVANT Kito / GROUPE BEL à 1.00 nm
8 - ROUXEL Thomas / Crédit Mutuel de Bretagne à 1.10 nm
9 - PELLECUER Laurent / Arnolfini.fr à 1.50 nm
10 - TREUSSART Ronan / LUFTHANSA à 1.60 nm
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16/08/2010

Bye bye l'Irlande, go to Cherbourg !

_MG_2891.jpgAujourd'hui lundi, à 14 heures, sera donné le départ de la quatrième et dernière étape de cette Solitaire 2010 en direction de Cherbourg. Un ultime parcours de 435 milles qui devrait être rapidement mené selon les dires de Kito. L’escale à Kinsale fut bien reposante pour nos solitaires qui ont profité d’une Irlande chaleureuse et ensoleillée. Comme ses camarades, le skipper de Groupe Bel a rechargé les batteries. Il est en forme et prêt à s’élancer dans une descente à fond au portant sous spi vers la France.

« Les concurrents seront tellement vent arrière dans 10/15 nœuds qu’ils devront faire des empannages en mer Celtique et en Manche pour s’affranchir des 250 milles entre Le Fastnet et la cardinale Ouest Lizen Ven, dans le Nord de l’île vierge, » explique Sylvain Mondon le météorologue de La Solitaire (Météo France). « Auparavant, il est quasiment acquis que les 45 milles entre le départ de Kinsale et le Rock du Fastnet se feront au près, dans du vent de ouest-sud-ouest (avant le passage du front qui apportera le nord-ouest) : le départ sera donc très important pour tenter de prendre le plus tôt possible le train du vent portant. » Jacques Caraës, le directeur de course ajoute même que « le premier à envoyer le spi au Fastnet prendra un avantage. »

Autant dire que, pour ne pas changer, chaque minute de course comptera lourd dans le résultat final. Les fichiers de prévisions divergent quant à la force du vent rencontré sur le parcours : pour les Américains celle-ci n’excèderait pas 10 à 15 nœuds alors que les Français prévoient…10 nœuds de plus !

Notre skipper reste philosophe : « Le passage à niveau important sera au niveau du Raz Blanchard à la pointe du Cotentin où, comme souvent, le timing de notre arrivée en fonction de l'heure de marrée pourrait en laisser certains sur le carreau ou plutôt à contre-courant. Mais nous devrions avoir suffisamment de vent pour passer alors, même si nous espérons tous des coups de Trafalgar pour pouvoir revenir sur Armel et la tête de classement, la situation météo nous donne une course de vitesse où il est difficile d’attendre de gros écarts à Cherbourg. C’est néanmoins de la théorie et on sait que la pratique peut nous surprendre alors….Quoi qu’il en soit, comme toujours, il faudra être bon ! »

Rapide, cette étape pourrait même, selon les routages les plus optimistes, être effectuée en 48 heures avec une arrivée dans la journée de mercredi, alors que le programme officiel prévoyait plutôt un finish jeudi…Mais là encore, attention aux nuances entre la théorie et la pratique. Rappelons que Groupe Bel est actuellement en 9e position, à 2h16’23’’ du premier Armel Le Cléac’h. Kito est également talonné par le bizuth Anthony Marchand (Espoir Région Bretagne) à seulement trois secondes dans son tableau arrière. Trois heures séparent le premier Britair du 18e Cheminée Poujoulat de Bernard Stamm. De écarts faibles donc et des marins reposés à la motivation affutée….attention...ça va chauffer !

Entre deux siestes de récup en Irlande, le skipper se confie sur ses "bobos" et son amour de La Solitaire : « C’est juste la vieillerie, c’est tout. Ca fait juste un peu mal. Surtout dans la colonne vertébrale. Les os ont de la mémoire. En 50 ans, on fait pas mal de bêtises et vient un moment où on les paye. Le Figaro n’arrange pas grand-chose. Le bateau est inconfortable, on se bagarre beaucoup sur l’eau, on matosse, le bateau tape beaucoup dans les vagues au près, on a une position de barre assez détestable. J’avais un peu oublié ces positions de barre avec le 60 pieds. Je ne supporte plus d’être dans cette position en virgule qui me fait terriblement mal au dos. On travaille toute l’année avec les « ostéos » pour amoindrir le mal. A Brest, j’étais bloqué pendant deux jours. J’ai failli ne pas repartir car j’étais incapable de bouger. Est-ce que c’est une course de maso ? Le plaisir, on ne sait pas où il est exactement mais il y en a, il y a une part de jubilation à faire ça, à se bagarrer, de jouer les bons coups. On ne s’ennuie jamais et ça reste une vraie course passionnante à vivre, même si elle est souvent cruelle. Ce n’est pas que ça nous fait du bien de nous faire mal, mais c’est une contrainte qu’on arrive à supporter. L’épreuve est sympathique. Il y a cette espèce de caravane et j’ai beaucoup de plaisir à retrouver les gens qui sont sur La Solitaire, pas uniquement les coureurs. Il y a aussi tout le staff, l’organisation, les journalistes, je trouve que c’est une ambiance bon enfant dont j’ai du mal à m’en passer.»

Classement général après trois étapes :
1-LE CLEAC'H Armel BRIT AIR Arrivé en 198h24'39"
2-GABART François SKIPPER MACIF 2010 + 01h17'52"
3-ROUXEL Thomas Crédit Mutuel de Bretagne + 01h36'58"
4-BEYOU Jérémie BPI + 01h48'11"
5-GREGOIRE Jeanne BANQUE POPULAIRE + 01h54'39"
6-MORVAN Gildas CERCLE VERT + 01h57'32"
7-TABARLY Erwan NACARAT + 01h57'48"
8-DELAHAYE Fabien PORT DE CAEN OUISTREHAM + 02h07'59"
9-de PAVANT Kito GROUPE BEL + 02h16'23"
10*- MARCHAND Anthony ESPOIR REGION BRETAGNE + 02h16'26"
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11/08/2010

Arrivée en troupeau au pays des moutons

_MG_2929.jpgLes voici en Irlande. Les concurrents de la Solitaire du Figaro 2010 sont arrivés à Kinsale mercredi soir aux termes d'une "course de sangliers" comme ils disent...moins bucolique que les vertes prairies et les moutons irlandais certes, mais c'était bien l'ambiance de cette troisième étape. Au programme : une salve de 349 milles où ils sont restés groupés, les yeux rivés sur les voiles, le speedo et les oscillations de ce vent, particulièrement instable depuis Brest. Pas de grande stratégie, c'était à celui qui tiendrait le plus longtemps, sans faiblir. Au moins jusqu'à la dernière nuit où la flotte s'est dispersée au gré des virements de bords à l'approche du Fastnet. Le final s'est joué à l'image de l'étape avec des écarts infimes sur la ligne, 19 concurrents sont arrivés en 30 minutes et 38 en une heure. Le roi des sangliers ce soir s’appelle Adrien Hardy. Le skipper d’Agir Recouvrement remporte cette troisième étape, 1 minute et 17 secondes devant Yann Eliès, à l’issue d’un dernier duel d’anthologie à l’approche de Kinsale. Groupe Bel coupe la ligne en 17e position à 20h33’38’’, soit 24 minutes et 53 secondes après le vainqueur. Au classement général, c’est une nouvelle place de gagnée. Kito pointe en 9e position et ne perd que 8 minutes sur cette étape. Il est à 2h16 du leader Armel Le Cléac’h avant la quatrième et dernière étape vers Cherbourg.

Un peu distancé à la sortie du goulet brestois, Kito a tenu la cadence en milieu de flotte. Il a attaqué dans l’Est du troupeau après le passage Wolf Rock (Sud de l’Angleterre), puis dans l’Ouest avant le Fastnet (Sud de l’Irlande), pour finir par une trajectoire au large, sous les côtes irlandaises, afin d’éviter les influences du relief perturbant ce flux de Nord-Ouest soufflant autour de 15 nœuds en fin de journée.

Kito à son arrivée à Kinsale :
« Dans le goulet de Brest, j’ai pris une option pas mal à la côte Sud. Le vent a basculé ensuite dans la baie de Camaret. J’ai perdu du terrain là, et après, en montant à Wolf Rock. La seconde journée, j’ai bien attaqué, complètement dans l’Est de la flotte et ça a bien payé mais ce matin, pour passer le Fastnet, j’ai choisi de passer dessous, dans l’Ouest, et ça a été un peu laborieux. Par contre après, je suis bien revenu. J’étais même à 50 mètres d’Adrien (le vainqueur) mais il a choisi de rester à la côte le long de l’Irlande alors que j’étais sûr que ce serait plus favorable au large. C’est comme ça, on fait des choix et il faut les assumer. Ces deux jours ont été bien usants. J’ai réussi à dormir trois fois 20 minutes hier et c’est tout. Je me suis fait deux cafés mais aucun repas chaud. La mer était difficile jusqu’au Fastnet et on ne pouvait pas lâcher la barre. Par contre, on a terminé par une journée magique le long de l’Irlande, sous le soleil, avec des lumières magnifiques. Ça jouait bien sous spi, vraiment top ! Adrien a très bien navigué, il est souvent devant et dans les bons coups. Il a pris des risques et était bien en phase avec ce qui se passait sur l’eau. Ça a payé. Et ensuite, il a su contenir les attaques de Yann Eliès qui est un champion en la matière, chapeau ! Globalement, même si je ne fais pas un super résultat sur cette étape, les écarts sont tellement faibles que c'est un peu « un coup pour rien ». Je gagne même une place au général et perd que huit minutes de plus sur à Armel qu'avant mon départ de Brest. Cela laisse de quoi jouer dans le match sur la quatrième et dernière étape vers Cherbourg. On sait que sur ce dernier parcours, il peut y avoir de gros écarts, d’une part parce que c’est l’étape de la dernière chance mais aussi parce que les courants pourraient décider de beaucoup de choses. »

Classement avant jury à l'arrivée de la 3e étape à Kinsale :
1 - Adrien Hardy / Agir Recouvrement à 20:08:45
2 - Yann Eliès / Generali Europe Assistance à 20:10
3 - Jean-Pierre Nicol / Bernard Controls à 20:20
4 - Gildas Morvan / Cercle Vert à 20:22
5 - Corentin Douguet / E.Leclerc Telecom à 20:24
6 - Armel Le Cléac'h / Britair à 20:25
7 - Erwan Tabarly / Nacarat à 20:27
8 - Anthony Marchand / Espoir Région Bretagne à 20:27
9 - Francisco Lobato / Roff à 20:27
10 - Nicolas Lunven / Generali à 20:28
11 - Jérémie Beyou / BPI à 20:29
12 - Sébastien Josse / Vendée à 20:30
13 - Thomas Rouxel / Crédit Mutuel de Bretagne 20:30
14 - Jeanne Grégoire / Banque Populaire à 20:31
15 - Laurent Pellecuer / Arnolfini.fr à 20:31
16 - Fred Rivet / Vendée 2 à 20:32
17 - Kito de Pavant / Groupe Bel à 20:33
Tout le classement : cliquez ici
Le classement général après trois étapes : cliquez ici

10/08/2010

Au tour de l'Irlande

_CMA7410[1].jpgPlace au troisième round de cette Solitaire avec la plus courte (349 milles) mais pas forcément la plus simple des quatre étapes de l'édition 2010. Les skippers se sont élancés ce lundi à 14 heures en rade de Brest et mettent le cap cet après-midi vers le port de Kinsale, dans le Sud-Ouest de l'Irlande.

« Les étapes de la Solitaire du Figaro, même quand ça paraît simple, c’est compliqué ! La plus grosse difficulté se profile dès le départ avec un parcours en rade de Brest avec peu de vent et beaucoup de courant. Cela va être difficile de prendre un bon départ et ceux qui sortiront en tête auront un avantage. Il ne faudra pas s’affoler non plus car la route est longue. On va commencer par monter vers Wolf Rock à priori tout droit mais il va falloir gérer les changements de spis au portant et dans un vent bien soutenu. On va aussi retrouver les algues dès la sortie du goulet de Brest et il va falloir être bien vigilant…hors de question de dormir. C’est en mer d’Irlande où les options vont se dessiner, avec du jeu à droite et à gauche, et il faudra être bien en phase avec les bascules de vent. On sera ensuite sous le vent de l’île d’Irlande et les routages nous font raser la côte ce qui semble déjà être un piège. On a du retard par rapport aux deux premiers du classement général. Derrière, il y a très peu d’écart et cela peut encore beaucoup bouger dans un sens comme dans l’autre. Pas le choix : il va falloir attaquer ! »

04/08/2010

Second à l'issue de la 1ère nuit

_MG_7326.jpgA la latitude d'Arcachon, soit à 160 milles de la première marque de parcours de Saint-Nazaire, la flotte étalée en longitude, a entamé sa course de vitesse sur un bord dans le golfe de Gascogne. Le vent s'est renforcé mais demeure très instable. Il y a donc du pain sur la planche dans l'aube grise de cette deuxième journée de mer. Pour l'instant, l'oriental Jérémie Beyou (BPI) est aux commandes suivi de Kito de Pavant (Groupe Bel) et Jean-Pierre Nicol (Bernard Controls).

Kito de Pavant (Groupe Bel), 2e au classement de 04h30 : « On ne s’ennuie pas. Il y a pas mal de choses à faire. Le vent est rentré, il est plus stable. J’en ai profité pour me reposer car depuis le début, après une belle soirée avec la lumière et les dauphins, le vent a été très instable avec beaucoup de réglages, beaucoup de boulot. Je suis bien parti, je me suis bien dégagé, là, je suis avec Jérémie qui va assez vite devant. Y’a un peu de clapot mais ça glisse… on a 10 à 15 nœuds. On est en ciré et polaire quand même, car il y a des manœuvres (je viens de rentrer le spi) et que l’été c’est terminé… »

Classement du 4 août à 8h00 :

1 - Jeremie Beyou / BPI à 273 milles du but
2 - Kito de Pavant / Groupe Bel à 1,50 mille du leader
3 - Jean-Pierre Nicol / Bernard Controls à 1,80 mille
4 - Pietro d'Ali / I.nova-3 à 2,80 milles
5 - Fred Rivet / Vendée 1 à 3,90 milles
Tout le classement : cliquez ici

02/08/2010

On prend les mêmes et on recommence

_CMA0321.JPGDemain mardi à 14 heures, la tribu de la Solitaire reprend la route. Non pas l'autoroute des vacances mais une nouvelle traversée du Golfe de Gascogne, dans l'autre sens cette fois, vers la France et les côtes bretonnes. L'escale espagnole de Gijón est déjà presque dans leur sillage. Les concurrents ont à peine eu le temps de s'offrir deux ou trois grasses matinées et quelques tapas qu'il faut déjà reprendre les hostilités. Au programme de cette seconde étape de la Solitaire 2010, 418 milles soit 775 kilomètres en direction de Brest, avec quelques passages obligés entre les iles de Bretagne Sud histoire de pimenter le tout. A 24 heures de ce nouveau départ, le skipper de Groupe Bel regarde les choses sereinement, conscient que les cinq premiers du classement, Armel Le Cléac’h en tête, possèdent un bon petit martelât d’avance mais que derrière, les écarts sont relativement faibles mais qu’il ne va pas falloir s’économiser.

« J’estime être globalement à la place que je mérite à l’issue de cette première étape, » confie Kito ce midi. « Je m’en sors pas mal mais j’ai aussi fait quelques erreurs qui se ressentent sur le résultat final. Le niveau de la flotte d’aujourd’hui est beaucoup plus homogène que celui de mes débuts en Figaro, et même depuis que j’ai quitté la série en 2006. Il n’y a que des bons. Nous avons très peu de différentiel de vitesse. Seule une dizaine de bateau est au-dessus du lot comme Armel, Jeanne (Grégoire), Yann (Eliès), Gildas (Morvan), François (Gabart) et d’autres. Leur petit plus ne vient pas de la vitesse pure de leur bateau mais de la connaissance parfaite qu’ils en ont et de leur capacité à le régler vite et bien. Chaque mètre est encore plus difficile à gagner je trouve. A moi de progresser au fil des étapes. En tout cas, même si ces régates en Figaro sont éreintantes, je m’amuse beaucoup. Pour ce qui est de la seconde étape, nous devrions commencer par une traversée relativement rapide du Golfe au reaching et après, ça se complique dans des conditions plus changeantes et un front qui passe, avant ou avec nous selon le timing, pour l’arrivée à Brest. »

 
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